Le Bois de Dendropogon

Le Bois de Dendropogon, écho de Fangorn chez Tolkien, est un lieu de lentes rêveries.

08 février 2008

"Vous n'aurez pas..."

Il est bien dommage que ce genre de voyage n’ait pas lieu plus souvent ;-)

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Bon, il fallait bien ça pour fêter les vacances, même si la photo ne date pas de ce soir.

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03 avril 2007

Lune rouge

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Il est bien dommage... que Goldorak soit mort, parce que lorsque j’étais petit, la Lune rouge était le signe que les forces de Véga préparaient une attaque.

Qu’allons-nous faire désormais ? ;-)

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16 mars 2007

Les Terminales sont de grands enfants

Il est bien dommage... que les Terminales ne soient pas toujours aussi attendrissants.

Aujourd’hui, ce fut un festival de gamineries.

Cela commence avec cette élève qui a pour unique projet d’orientation de refaire une Terminale l’an prochain, qu’elle obtienne le baccalauréat ou non cette année. Étonnement professoral : est-ce pour avoir un meilleur dossier afin de se présenter dans une école ? Pas du tout, c’est pour rester plus longtemps chez papa-maman et dans le cocon de l’école... Qui a dit que le lycée était dur à vivre ?

C’est toutefois plus inquétant que touchant : nous sommes censés les accompagner sur la voie de l’autonomie. On n’a pas gagné la guerre...

Continuons avec cet élève qui distraitement se cure l’oreille avec son bâton de blanco en plein cours, l’air ahuri, et qui ne comprend pas pourquoi j’explose brusquement de rire ;-)

Il y a enfin ce joyeux gamin qui me croise à l’extérieur du lycée : alors que nous arrivons face à face sur le trottoir, il dégaine subitement son revolver imaginaire, un grand sourire aux lèvres, tout fier de sa bonne blague, en attendant que j’en rie... ;-)

Quand je vous dis que j’ai souvent l’impression d’être dans la peau d’Arthur façon Kaamelott, face à de multiples Perceval et Karadoc...

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11 janvier 2007

SDF

Il est bien dommage... que je n’aie pas des choses plus intéressantes à raconter.

À l’heure où la "Progéniture du Sire à la Triste Figure" habite les médias, je viens de m’apercevoir que je suis, en un sens (et, heureusement, le moins pénible), un SDF.

Trois prénoms pour le même : Sébastien, David, Fabien

Trois pseudos id-ent-iques : Sylvebarbe, Dendropogon, Fangorn

À part ça ? rien... ;-)

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04 novembre 2006

Sous les jupes des champignons

Il est bien dommage... que les filles ne le prennent pas aussi bien que les champignons, lorsque l’envie nous prend de jeter un œil sous leurs jupes ;-))

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C'est comme si le vent se mettait de la partie...

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Une petite jupe, déjà tendrement grignotée sur le bord

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Eternelle Marilyn

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Tiens !, en fait c’est un garçon ;-)

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23 septembre 2006

Cosé fransé

Il est bien dommage... que Roland Barthes — qui se demandait si la langue est fasciste dans son imposition de règles uniquement maîtrisées par l’élite — n’ait pas connu ce site, véritable ouverture démocratique pour enfin parler « en toute liberté » !!... ;-)

Bienvenue à Orthobug, le Pourrisseur de texte !

C’est la pêche miraculeuse aux coquilles ;-) Mais il n'est pas aussi efficace que le Correcteur de Word, redoutable dans sa créativité...;-)

Et dans la même veine, voici le traducteur français-SMS, très utile pour écrire sur certains blogs ;-)

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22 septembre 2006

Y'a une co(q)uille

Il est bien dommage... que je ne fasse pas plus souvent des coquilles, car cela donne lieu à des remarques innnattendues ;-)

Kierkegaard soulignait déjà la fécondité de la coquille :

« On couche négligemment sur le papier ses propres pensées, on les fait imprimer ; aux diverses corrections d’épreuves, on verra alors surgir quantité de bonnes idées. Prenez donc courage, vous qui n’avez pas encore eu la hardiesse de faire imprimer ; même les coquilles ne sont pas à dédaigner, et il est légitime qu’elles fassent de vous un homme d’esprit. »

Kierkegaard, Ou bien... ou bien, « Diapsalmata »
(Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins »,
éd. établie par Régis Boyer, p. 28)

Mais, à l’heure où les blogueries virtuelles remplacent de plus en plus les maladresses de génie des imprimeurs, on reste le seul responsable de ces déformations chaotiques du texte.

Par conséquent, si l’on n’a pas un esprit de qualité, on peut toujours compter sur les défauts de ses doigts...;-)

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18 septembre 2006

Le brame de la limace

Il est bien dommage... que l’on ne parle pas assez du brame de la limace, tout aussi important que celui d’autres bêtes à cornes...

Limace

D’autant plus que la limace est issue — au moins étymologiquement — du limon, cette terre charriée et déposée par le fleuve.

Les ligériens, plus que tout autre, devraient y apporter une attention particulière.

Or, on constate un dégoût fréquent pour cet animal.

Est-ce à cause de son apparence obscène, dénudée et flasque, qui tranche avec la coquille pudique de l’escargot, toute ronde et civilisée ?

Ou est-ce parce qu’elle incarne le visqueux en mouvement ?

En effet, d’un corps déjà visqueux, elle a en outre besoin de produire du mucus pour se déplacer.

            « Le visqueux est alors compénétration (...) », et « (...) l’image postule une sorte de visqueux en soi, d’un visqueux qui se prend à son propre piège, du visqueux qui se marie à soi-même (..) »

Gaston Bachelard, La terre et les rêveries du la volonté, I, 5

(Librairie José Corti, 1947, 1996, p. 125)

Cette analyse, empruntée à Bachelard (qui, d’après mes souvenirs, ne parle pas de la limace), me met sur la voie de l’origine éventuelle de cette répulsion : glissant sur le sol dont elle semble être une excroissance, la limace se mêle intimement à elle-même, en une viscosité redoublée, puisqu’elle est hermaphrodite.

C’est donc à un lent brame gluant que l’on a affaire, bien loin des cris et des chocs des cerfs...

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